Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appel urgent (Novembre 2018) - BURUNDI
Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière Ides de Mars 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! » (Guy Aurenche)

Dans le Christ et avec Lui, sortons de nos déserts.

Ou bien plutôt, nous à qui est donnée la foi, tâchons pendant ce Carême, d’aller à sa suite dans le désert.

Et comme chaque début de Carême, vous pouvez retrouver » ici le dossier paroisses et notre feuillet destinés aux membres de votre communauté.

Samedi dernier, réunis pour notre Assemblée générale, nous avons eu l’honneur et le plaisir d’écouter Maitre Lambert Nigarura, Président de la Coalition Burundaise pour la Cour Pénale Internationale et membre du Barreau Pénal International. Ce militant de la première heure et cofondateur de l’ACAT-Burundi, est revenu sur la dérive de son pays, qu’il a été obligé de quitter suite aux évènements de 2015.

Son exposé, la relation de destins individuels sur fond de batailles géopolitiques et idéologiques, nous a rapproché plus encore un peu plus de ce pays et de ses défenseurs, pour lesquels nous souhaitons redoubler d’efforts et de constance (vœu exprimé de notre Président Luc Detavernier). L’ACAT Burundi nous a aussi fourni un document important concernant la situation des détenus et leur traitement dans les geôles burundaises.

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – Edition spéciale (Actualités, action et prière, 3è semaine de février 2019)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Cette édition spéciale de notre « Lettre » vous est signale la prolongation de la campagne Libye– Europe, et ce, jusqu’à nouvel ordre - ici vous trouverez notre Communiqué de presse.

Nous attirons votre attention, dans le corps des documents, sur l’adresse corrigée de notre a.s.b.l., à laquelle vous devez renvoyer les pétitions ou lettres –les divers documents vous sont à nouveau fournis en PJ-. Cette action commence en Allemagne à porter des fruits palpables, puisque l’ACAT Allemagne a reçu des réponses positives et circonstanciées, de députés fédéraux de trois grands partis, dont celle de députés (verts) affirmant leur soutien à la cause de Pro-Asyl et de l’ACAT Deutschland.

En sus, trois communiqués importants de la FIACAT qui vous permettent de (re) prendre le pouls de notre Fédération.

Nous comptons sur vos assistance et foi en notre action.

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2019
« L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier »
(1 Co 12, 4-11)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Saint Paul Apôtre écrit aux Corinthiens 12,31-13 :
« J’aurais beau parler toutes les langues
des hommes et des anges,
si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,
je ne suis qu’un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante. »

Avec St Paul, agissons dans Son amour.
La condamnation à mort d’une jeune activiste saoudienne a été rejetée – nous l’avons appris ce 1er février-. Ainsi, nous entamons ce mois avec une heureuse nouvelle. Cependant Israa Al-Ghomgham et ses coaccusés restant incarcérés, nous devons agir sans attendre !

Notre équipe vous remercie de votre soutien incontournable.

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités- carnet de Carême , action et prière janvier 2019

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Ouvrons l’année par la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens qui proclame :

« Frères,
les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit.
Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur.
Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous.
À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien.
À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ;
à un autre, une parole de connaissance,
selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ;
un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ;
à un autre est donné d’opérer des miracles,
 
à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ;
à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
 
Mais celui qui agit en tout cela,
c’est l’unique et même Esprit :
il distribue ses dons, comme il le veut,
à chacun en particulier. »

Notre équipe vous remercie chaleureusement de votre soutien sans lequel nous serions si peu.

Nous vous souhaitons à tous une heureuse, et si possible formidable, année 2019.

Pour vaillamment commencer, une kyrielle de bonnes nouvelles !

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

Sur notre page Facebook
Appel urgent (Novembre 2018) - BURUNDI

RADIATION DE TOUTES LES OING ŒUVRANT DANS LE PAYS

« Sa domination est une domination éternelle qui ne passera pas et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite »

Dn 7, 14

Word - 40 ko

Ecrire avant le 9-12-18

Le 28 septembre le Conseil national de sécurité (CNS) a suspendu toutes les activités des ONG étrangères (OING) au Burundi. Un haut responsable, le général Ntigurirwa (commandant de l’AISOM -African Union Mission in Somalia) a souligné que le « redémarrage » des activités des ONG étrangères serait « conditionné » à leur « conformité à la nouvelle loi sur les ONG au Burundi », promulguée en janvier 2017. Celle-ci prévoit notamment un strict contrôle de leurs finances et frais administratifs ainsi que le respect de quotas ethniques. Le 2 octobre dernier s’est tenue une réunion entre le ministre de l’intérieur, Pascal Barandagiye, et les ONG internationales opérant au Burundi. Le ministre y a officiellement annoncé que les OING avaient été radiées de la liste des organisations autorisées au Burundi. Toutes les ONG internationales sont visées par ces mesures. Seules celles liées au fonctionnement et aux services fournis dans des hôpitaux et des écoles sont épargnées. Afin d’obtenir un nouvel agrément, chaque OING devra fournir 4 nouveaux documents officiels contraignants dans les 3 mois.
Ce processus vise notamment à contraindre les OING à respecter la loi de janvier 2017 qui a pour but de contrôler étroitement l’action des ONG locales et internationales, notamment leurs financements, activités et équilibres ethniques (60 % de Hutu et de 40 % de Tutsi), ceci en violation du droit international et régional en vigueur. Depuis 2017, les OING sont dans le viseur des autorités burundaises. Elles sont suspectées notamment de fournir des informations sur les violations des droits humains commises dans le pays, en majorité par le régime en place.
Cette décision du CNS de suspendre les activités des OING arrive également au moment où le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a pris la décision de renouveler le mandat de la Commission internationale d’enquête sur le Burundi. Selon un rapport publié par cette Commission au mois de septembre, des violations graves des droits humains –y compris des crimes contre l’humanité– ont été commises en 2017 et 2018, principalement par les autorités burundaises, les services de sécurité et la milice Imbonerakure affiliée au parti au pouvoir.
Il faut rappeler que l’ACAT Burundi a été radiée le 16 octobre 2016 pour ses actions de promotion et de défense des droits humains dans le pays, et que son ancien comptable, Germain Rukuki, a été condamné à 32 ans de prison, pour « attaque contre le chef de l’Etat, rébellion, participation à un mouvement insurrectionnel et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat », notamment à cause de son travail au service de l’ACAT.
Sans le soutien d’organisations telles que la FIACAT, les anciens membres de l’ACAT Burundi et nombre d’autres défenseurs des droits humains et dénonciateurs des violations commises au Burundi se verront privés de protection et n’auront plus aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Nous savons que le silence est le meilleur allié de la torture. Cette nouvelle mesure répressive aura des con séquences catastrophiques sur les populations locales, déjà très menacées par la politique actuelle du gouvernement burundais.

Ce processus vise notamment à contraindre les OING à respecter la loi de janvier 2017 qui a pour but de contrôler étroitement l’action des ONG local es et internationales, notamment leurs financements, activités et équilibres ethniques (60 % de Hutu et de 40 % de Tutsi), ce ci en violation du droit international et régional en vigueur. Depuis 2017, les OING sont dans le v iseur des autorités burundaises. Elles sont suspectées notamment de fournir des informations sur les violations des droits humains commises dans le pays, en majorité par le régime en place. Cette décision du CNS de suspendre les activités des OING arrive également au moment où le Consei l des droits de l’Homme des Nations unies a pris la décision de renouveler le mandat de la Commission internationale d’enquête sur le Burundi. Selon un rapport publié par cette Commission au mois de septembre, des violations graves des droits humains – y compris des crimes contre l’humanité – ont été commises en 2017 et 2018, principalement par les autorités burundaises, les services de sécurité et la milice Imbonerakure affiliée au parti au pouvoir. Il faut rappeler que l’ACAT Burundi a été radiée le 16 octobre 2016 pour ses actions de promotion et de défense des droits humains dans le pays, et que son ancien comptable, Germain Rukuki, a été condamné à 32 ans de prison, pour « attaque contre le chef de l’Etat, rébellion, participation à un mouvement insur rectionnel et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat », notamment à cause de son travail au service de l’ACAT. Sans le soutien d’organisations telles que la FIACAT, les anciens membres de l’ACAT Burundi et nombre d’autres défenseurs des droits humains et dénonciateurs des violations commises au Burundi se verront privés de protection et n’auront plus aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Nous savons que le silence est le meilleur allié de la torture. Cette nouvelle mesure répressive aura des con séquences catastrophiques sur les populations locales, déjà très menacées par la politique actuelle du gouvernement burundais.

Burundi
Régime République dirigée par Pierre Nkurunziza
Superficie 27 894 km 2
Population 10,52 millions hab.
Capitale Bujumbura
Peine de Mort Abolie
Torture OUI
Conventions ratifiées Le BURUNDI a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP) et la Convention contre la torture de l’ONU, mais non son protocole facultatif.
  Imprimer