Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2019
« L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier »
(1 Co 12, 4-11)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Saint Paul Apôtre écrit aux Corinthiens 12,31-13 :
« J’aurais beau parler toutes les langues
des hommes et des anges,
si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,
je ne suis qu’un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante. »

Avec St Paul, agissons dans Son amour.
La condamnation à mort d’une jeune activiste saoudienne a été rejetée – nous l’avons appris ce 1er février-. Ainsi, nous entamons ce mois avec une heureuse nouvelle. Cependant Israa Al-Ghomgham et ses coaccusés restant incarcérés, nous devons agir sans attendre !

Notre équipe vous remercie de votre soutien incontournable.

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités- carnet de Carême , action et prière janvier 2019

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Ouvrons l’année par la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens qui proclame :

« Frères,
les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit.
Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur.
Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous.
À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien.
À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ;
à un autre, une parole de connaissance,
selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ;
un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ;
à un autre est donné d’opérer des miracles,
 
à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ;
à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
 
Mais celui qui agit en tout cela,
c’est l’unique et même Esprit :
il distribue ses dons, comme il le veut,
à chacun en particulier. »

Notre équipe vous remercie chaleureusement de votre soutien sans lequel nous serions si peu.

Nous vous souhaitons à tous une heureuse, et si possible formidable, année 2019.

Pour vaillamment commencer, une kyrielle de bonnes nouvelles !

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

Chers adhérents et sympathisants, Samedi 1er...

Chers adhérents et sympathisants,
Samedi 1er décembre nous avons organisé le colloque « LES DROITS DE L’HOMME : hier, aujourd’hui. Demain ? ». Les lecteurs de ces lignes qui y ont assisté et le souhaitent peuvent dores et déjà nous transmettre leurs échos et souvenirs personnels concernant cette rencontre assez exceptionnelle.

En Belgique, nous sommes les témoins (quelquefois abasourdis, blessés) de traitements peu conformes vis-à-vis des réfugiés et de ceux qui tentent de leur venir en aide. Depuis plusieurs mois l’ACAT Allemagne travaille, en coopération avec d’autres ACAT européennes, à la mise au point d’une campagne, afin d’infléchir les politiques migratoires européennes notamment envers ceux qui débarquent dans nos pays après une longue, éprouvante et forcément terrible traversée de la Méditerranée. Les migrants sont abandonnés aux garde-côtes Libyens, victimes des pires violations (viols, internement et travaux forcés, esclavage).

Pour une politique européenne davantage respectueuse des droits humains des migrants, nous vous proposons aujourd’hui de diffuser une pétition dans votre entourage. C’est un travail de longue haleine et vous disposez jusque fin février 19 la faire connaitre et nous la renvoyer.

A l’honneur ce mois-ci est le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, qui sera fêté partout dans le monde le 10 décembre prochain. A ce sujet, nous vous rappelons la parution du dernier ouvrage de Guy Aurenche, qui nous a offert deux conférences début décembre. Son livre s’intitule : « Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! »

Par ailleurs, vous pouvez « appeler » ici le dossier paroisses et le feuillet destinés aux membres de votre communauté, qui sont deux supports préparés par notre équipe, sous la direction de l’abbé Michel Rongvaux, dont nous nous empressons, d’ailleurs, de vous « passer » les vœux pour cet Avent, avant que ceux- ci ne deviennent caducs ! [ NDLR : l’abbé Michel Rongvaux est également un administrateur de l’ACAT].

« Au seuil d’une nouvelle année-cadeau du Seigneur. Ces samedi 1er et dimanche 2 décembre, nous voici lancés dans un nouveau cycle d’Avent. Alors dès à présent je vous souhaite une belle année, riche de renouvèlements, riche des
temps partagés, riche des imprévus, riche du temps grâcieux donné, riche de ce que la musique et les arts pourront vous insuffler et vous faire partager ...

bref une année de tous les anges !!!
 »

Bel Avent à tous

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2018 (mois des JNP)

Bien chers tous,

Le SAMEDI 1er DÉCEMBRE 2018 se tiendra une Journée d’étude de l’ACAT-Belgique en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Ce colloque ou séminaire « Les Droits de l’Homme : hier, aujourd’hui. Demain ? » rassemblera Natacha Kazatchkine, (analyste politique à l’Open Society European Policy Institute), Vincent Spronck (directeur de la prison de Forest), Éric de Beukelaer, (prêtre catholique et juriste), Valérie Zézé (ancienne détenue co-auteure de la BD « La ballade des dangereuses »), ainsi que M. Lionel Grassy, de la FIACAT et de l’asbl « La balle aux prisonniers. Le soutien et la participation du journaliste à La Libre Belgique et sociologue Christian Laporte reste à confirmer.

En cliquant ici, vous verrez apparaître notre affichette mentionnant tous les détails de cette journée. - oui le format PDF doit être modifié car difficilement lisible-

Pour ce mois de novembre, seules deux actions sont au programme. Toutefois, avec les manifestations relatives aux JNP, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), et les diverses conférences à l’affiche que sa commémoration appelle, à l’ACAT, nous avons soudain fort à faire. Pour les semaines à venir, nous vous laissons « piocher » dans notre Agenda et vous encourageons à participer à nos actions.
Comme toujours nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et souhaitons vivement la participation du plus grand nombre.

En passant, nous vous informons que fin octobre, notre ACAT Belgique s’est jointe à la position commune, à l’appel du GC4HR · @GulfCentre4HR. مركز الخليج لحقوق الأنسان (Gulf Centre for Human Rights, membre du réseau FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme entre autres).

Basée au Liban et cofondée par Abdulhadi Al-Khawaja et Nabeel Rajab, l’organisation se bat pour la liberté d’expression et la défense des droits de l’homme. Le communiqué commun dénonce les agissements de l’Arabie Saoudite à l’encontre des journalistes, des cyber-activistes, notamment les détention arbitraires, l’oppression si répandue et cruelle des femmes, l’écrasement du Yémen et de ses civils, les condamnations à mort … le meurtre hallucinant du journaliste Kashoggi à Istanbul, enfin.

Cette position soutient la résolution de l’ONU demandant l’exclusion de l’Arabie Saoudite du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et exige des enquêtes.

La barbarie, un nom commun qui revenait souvent dans la bouche de notre cher Jacques Pardonge, quand nous étions réunis.

Pour combattre la barbarie donc, qui semble revenir en force, et ériger au contraire la DUDH en « colonne » -pardon je ne sais si l’expression est heureuse- du Christ et de l’humanité, restons en éveil !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme !

Notre programme de nos célébrations pour marquer les 70 années d’existence de la Déclaration universelle des droits de l’homme ( née en 1948).

SAMEDI 1 er DÉCEMBRE 2018
Journée d’étude de l’ACAT-Belgique –
www.acat.be,
en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison – www.jnp-ndg.be,
à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme ,

In het kader van 70 jaar Universele Verklaring van Rechten van de Mens, 2 panels over het thema « vrijheden in het gevangenis als maatschappelijke uitdaging »

Sur notre page Facebook
Appel urgent (Janvier 2019) - IRAN

8 derviches

Huit personnes de la minorité religieuse derviche Gonabadi, sont détenues au secret depuis environ quatre mois à la prison de Fashafouyeh, près de Téhéran.

« Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; Il annoncera la justice selon la vérité. « 

Ésaïe 42:3

Word - 29.6 ko

Ecrire avant le 09-02-19

Leurs familles ne reçoivent aucune nouvelle officielle d’elles depuis fin août 2018.
Tous avaient été arrêtés le 20 février dernier à Téhéran alors que la police et des Basij (miliciens volontaires) perquisitionnaient la maison du Dr Noor Ali Tabandeh, leur guide spirituel (Qutb). Les huit accusés ont tous été condamnés par le Tribunal révolutionnaire de Téhéran à de lourdes peines de prison ou à la flagellation. Après cela on leur impose soit l’exil, soit l’interdiction de quitter le pays.
Le 29 août 2018, ces huit derviches ont organisé un sit-in de protestation contre les conditions de détention inhumaines. Ils exigeaient aussi la libération des femmes soufies détenues, elles, à la prison de Gharchak. Des gardiens ont alors pris d’assaut leur cellule à l’unité 3 de Fashafouyeh. Durant l’assaut, deux derviches auraient été blessés. Tout dernièrement, les huit détenus ont été transférés dans une unité de sécurité et un contact téléphonique a été établi avec leur famille.
Cependant, leurs conditions de détention restent inquiétantes. D’autres derviches emprisonnés ont entamé une grève de la faim pour protester contre ces détentions. Ils ont fait savoir au directeur du Grand pénitencier de Téhéran que, tant qu’il ne rencontrerait pas les huit derviches, cette grève de la faim se poursuivrait.

Liste à la Prévert : version épouvante

La situation des droits humains s’est dégradée en Iran, estime le commissaire onusien Michael Forst, dans son rapport de décembre 2018. Depuis un an des manifestations ont balayé l’Iran, pour protester contre la pauvreté, la corruption et la répression. Au moins 25 morts en juin 2018 . Pourtant l’État continue à infliger de lourdes peines à tout opposant.
Violations des droits des enfants et des femmes (mariages forcés, hijab obligatoire ; discriminations en matière d’emploi fondées sur le sexe), persécutions des dirigeants syndicaux, destructions de l’environnement et peines de mort, voilà le terrain angoissant sur lequel la dissidence- journalistes blogueurs et défenseurs des droits humains- sont tenus d’opérer. Le gouvernement iranien- l’un des plus répressifs au monde- leur répond avec violence. Il impose des sanctions souvent illégales telles l’enfermement prolongé en isolement cellulaire, sans inculpation ni assistance. Les prévenus sont soumis à des pressions et leurs proches subissent des menaces (leurs enfants sont harcelés). Ils sont soumis à la torture physique ou « blanche ». Pour toute libération provisoire, on leur impose des conditions exorbitantes. Souvent appréhendées lors de manifestations violemment dispersées, ces personnes sont détenues dans des conditions épouvantables et condamnées arbitrairement.
Le système judiciaire iranien tend en effet à légitimer les agissements inacceptables des services de sécurité, plutôt qu’à promouvoir une justice réparatrice. Dès lors, l’Iran considère les défenseurs des droits humains comme une menace pour la sécurité nationale. Ce sont des "terroristes", des "espions", des "suppôts de l‘occident". Défenseurs des droits humains, étudiants qui manifestent, chrétiens qui protestent, Azéris, Kurdes ou Bahaïs : tous se retrouvent dans le collimateur du gouvernement et brimés. (Accès entravé à l’éducation, à des activités commerciales, interdiction de voyage ou menaces d’exécution).Il arrive aussi que des défenseurs des droits de l’homme meurent en prison dans des circonstances obscures.
En juin 2018, l’Iran aurait radié 20 avocats des droits de l’homme pour des affaires « touchant la sécurité nationale ». Maitre Nasrin Sotoudeh a commencé à purger une peine de cinq ans. En septembre, trois éminents avocats ont été arrêtés. Parmi eux, Payam Derafshan, chargé de l’affaire Kavous, et Seyed-Emami, universitaire environnementaliste canado-iranien accusé d’espionnage et décédé en garde à vue. Une centaine d’avocats ont publiquement dénoncé la réduction des libertés d’association et syndicale. Travailleurs, membres du personnel hospitalier, enseignants et chauffeurs routiers- notamment- se sont mis en grève, si bien que la vague de répression s’étend désormais forcément aux écoles et usines. Liberté d’expression, médias et réseaux sociaux sont bâillonnés par l’État. Pour avoir négligé des procédures administratives compliquées, et pour son Prix international des droits de l’homme en2009, Abdolfattah Soltani purge 13 ans de prison. Son Centre de défense des droits de l’homme est fermé. La santé de « notre condamné », le Pr Djalali, se détériore !

Iran
Régime République islamique
Dirigée par Hassan Rohani
Superficie 1 648 195 km 2
Population 82 021 564 hab.
Capitale Téhéran
Peine de Mort OUI
Torture OUI
Conventions ratifiées L’Iran est partie à cinq traités internationaux fondamentaux dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, depuis 1975, mais n’a toujours pas ratifié la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, la Convention contre la torture et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.
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Documents joints