Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Actualités de l'ACAT
Les Journées Nationales de la Prison 2019...

Les Journées Nationales de la Prison 2019 auront lieu du 23 au 30 novembre. Le thème de cette année est « Justice, Prison : Sortir du cercle vicieux ».

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2019

Chers adhérents et sympathisants,

Dans le premier Appel, il ne s’agit pas de prendre position pour ou contre l’homosexualité, pour ou contre les LGTB - ou les prétendues menées obscures de leurs mouvements-, mais bien de s’opposer ensemble et de toutes nos forces à la Peine de mort, qui risque de bientôt frapper les personnes homosexuelles en Ouganda. Et de déclencher des persécutions à leur encontre . Cependant, cette intervention peut en déranger certains, friser pour eux l’apostasie. Aussi vous recevrez dans les meilleurs délais un appel ( davantage fédérateur, moins compromettant pour certains) dans un second volet de la lettre de l’ACAT.

Le mois de novembre est dédié dans notre Royaume de Belgique aux prisons et aux détenus. A l’initiative d’un groupement pluraliste d’associations et d’organisations, les Journées Nationales de la Prison (JNP) informent et stimulent la discussion autour de la situation carcérale en Belgique. Pour cette 6ème édition, les JNP posent la question « Après la prison, toujours la prison ? ». Alors, rendez-vous le 27 novembre et sur le site (Indications à la rubrique actualités nationales).

La deuxième partie de la lettre sera aussi l’occasion de vous préciser le lieu qui n’est pas encore déterminé de cet événement, ainsi que le nom du film ou documentaire retenu pour notre soirée débat, à laquelle il serait formidable que vous participiez.

Très bientôt : notre ACAT Info dans vos boites aux lettres !
Fraternellement,
Unis dans la prière ! Belle fête de la Toussaint

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT actualités, action et prière Octobre 2019

Chers amis,

En 2019 la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre va scruter la famille et les enfants du condamné à mort. Elle tire ainsi son chapeau à la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui célébrera son 30è anniversaire le 20 novembre prochain.

Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qu’inspirerait cette lecture.

Pour cette Journée de mobilisation contre la peine de mort, l’ACAT-Suisse a créé une courte vidéo, basée sur les informations de la Coalition mondiale et dont nous avons l’honneur de vous proposer le lien (en français et en allemand sur YouTube). Il va sans dire que vous pouvez partager cette vidéo sur vos réseaux sociaux, sur votre site web etc.!

Comme toujours, vous pouvez nous contacter pour toute proposition d’Action ou toute autre question.

Au nom du conseil d’administration, je vous souhaite un beau début d’automne.

Cécile Auriol,
Administratrice ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT actualités, action et prière septembre 2019

Cher Ami(e) de l’ACAT,

Notre action, poursuivons-la, portée par les mots de celui qui se désigne lui-même comme le "prisonnier du Christ".

D’ailleurs, notre équipe vous prie de ne pas hésiter à vous rappeler à notre attention en exprimant vos résistances, ou mieux, vos idées d’interventions, de façon à susciter et renouveler cette Action. Vous nous aiderez ainsi à grandir encore dans notre Foi en l’Homme.

Nous espérons que vous avez passé un bel été et vaillamment repris le cours normal de notre vie. Pour nous, cette rentrée se met doucement en place.

A l’agenda, la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre qui regarde, un peu exceptionnellement, la famille et les enfants du condamné à mort, mais vient également en écho du 30è anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qui naitraient de cette lecture.

Cordialement, je vous remercie beaucoup

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –Action et prière juillet 2019

Cher ami ou chère amie de l’ACAT,

Voici une édition estivale de notre « Lettre », qui vous paraitra bien légère, mais c’est que nombre d’entre nous sont en congés, ou sur le point de fuir nos étouffantes - cette année -cités .

Les deux histoires ou situations portées à votre attention n’en sont pas moins extrêmement préoccupantes, et nous vous demandons de vous en saisir sans délai !

Il est possible que vous receviez ce mois-ci d’autres courriers de notre part, si l’actualité ou les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, nous comptons sur votre assistance, votre participation et foi en notre action. Et nous vous remercions de votre fidélité.

Bonnes vacances !

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

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Appel urgent (Décembre 2018) - MYANMAR

Ex -enfant soldat dans la tourmente

« En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! » PS 71,7

Word - 27 ko

Ecrire avant le 9-01-19

Un jour d’octobre 2005 Aung Ko Htwe -13 ans à l’époque- est trainé de force depuis la gare de Rangoon jusqu’à une caserne de l’armée du Myanmar. Ses frères et soeurs supplient les autorités de l’exempter de service militaire. Rien n’y fait.
DEUX ANS plus tard Aung Ko Htwe essaie de s’échapper, avec deux autres enfants-soldats. Malheureusement un motocycliste trouve la mort dans la débâcle qui accompagne la tentative d’évasion et les trois enfants sont condamnés à mort pour homicide. La sentence à l’encontre d’Aung Ko Htwe est commuée en prison à perpétuité. Après dix années passées derrière les verrous, en juillet 2017, il est enfin libéré.
Cependant après une interview sur Radio Free Asia où il décrit comment, enrôlé de force, il est contraint d’effectuer son service militaire, il devient l’objet de plusieurs plaintes. Il est alors condamné à 6 mois de détention pour outrage à magistrat. Puis, le 28 mars 2018, le tribunal de la localité de Dagon Seikkan prolonge de deux années la sentence, et ce, en vertu du paragraphe 505(b) du code pénal de la République du Myanmar. Nébuleusement formulé, ce dernier stipule que "quiconque compile, publie ou diffuse des informations qui effraient l’opinion publique, ou une partie de cette dernière, ou encore susceptibles d’inciter à commettre un délit contre l’Etat et à déranger l’ordre public, est passible d’une peine de prison". Depuis le 18 juillet 2017 Aung Ko Htwe est ainsi enfermé à la prison d’Insein de Rangoon.
En Birmanie voilà des décennies que l’armée recrute des enfants soldats. Mais, en 2012, le gouvernement et les Nations unies avaient fixé et cosigné un plan d’action pour mettre un terme au recrutement d’enfants soldats dans l’armée. Malgré des avancées, le phénomène persiste dans certaines parties du territoire.

Deux détenus devenus illustres

La prison d’Insein (illustration) héberge aussi les deux jeunes journalistes de l’agence Reuters Wa Lone et Kyaw Soe Oo, condamnés le 3 septembre 2018 à sept ans de prison et de travaux forcés, en vertu de la loi sur les secrets d’État. Après leur arrestation le 12 décembre 2017 à Rangoon, ils ont subi quelque trois semaines d’isolement, avant leur transfert. Tous deux ont été privés de sommeil, ou encore contraints de rester agenouillés des heures durant la tête couverte d’une capuche noire !
Enquêtant sur la ségrégation organisée par les bouddhistes contre les Rohingya et leurs communautés, ils ont passé au crible les opérations de l’armée birmane dans l’Etat septentrional de Rakhine, notamment le massacre de dix civils du village de Inn Dinn.
Pris dans un engrenage de violences inouïes, les Rohingya ont été poussés vers le Bengladesh voisin et ses camps de fortune. Là, ils ne disposent même pas du statut de réfugiés.
Dans un contexte de déportations, exécutions sommaires, viols, tortures et destructions de villages entiers, il va sans dire que l’espace laissé à la liberté d’expression et aux droits de l’homme se restreint de plus en plus. L’Etat utilise des lois datant de l’ère coloniale pour museler la dissidence.

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