Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
APPEL URGENT Septembre 2019 : Égypte

Après quelque 45 jours de négociations, la famille de Ramy Shaath a annoncé le 21 août sa détention par les autorités égyptiennes. Son épouse, enseignante française, présente lors de l’arrestation, a été immédiatement expulsée vers la France sans pouvoir avertir les autorités consulaires et est désormais interdite de séjour en Égypte.

APPEL URGENT Septembre 2019 : Inde

Les gardes frontières indiens des Border Security forces (BSF) ont la gâchette d’autant plus facile, qu’ils ne peuvent être jugés devant des tribunaux civils sans une autorisation préalable, que le ministère de l’Intérieur ne délivre qu’avec grande parcimonie ! Selon l’ONG Odhikar, sur 4 259 violations commises par les BSF, on dénombrait 1144 tués pour la période 2000-2018, et 1367 personnes kidnappées.

APPEL URGENT Juillet 2019 : Crimée

Un Tatar de Crimée, Edem Bekirov, est détenu par les forces de sécurité russes depuis la mi-décembre 2018. En chaise roulante, son état de santé requiert des soins spécialisés qui ne sont pas fournis par le centre de détention de Simféropol . Lors de sa dernière visite, son avocat a observé une grave détérioration de l’état de M. Bekirov. Ses jours sont en danger, en raison de conditions de détention correspondant, assurément, à un traitement inhumain et dégradant.

APPEL URGENT Juin 2019 CAMEROUN

Samedi 8 juin 2019, yaoundé : malgré l’interdiction de manifester, des militants du mrc battent le pavé de la capitale pour demander la libération des prisonniers politiques affiliés à leur parti, dont leur leader Maurice Kamto (photo)

APPEL URGENT Juin 2019 BURUNDI

La Cour d’Appel de Ntahangwa devait se déplacer à Ngozi le 25 avril 2019 pour le procès en appel de Germain Rukuki, condamné en première instance à 32 ans de prison pour avoir travaillé avec l’ACAT Burundi. Finalement, cette mission a été reportée sine die.

Pour appartenance à l’ACAT-Burundi, Germain Rukuki a été condamné à 32 ans de prison par le tribunal de grande instance de Ntahangwa, le 26 avril 2018, à l’issue d’une procédure judiciaire regorgeant d’irrégularités. M. Rukuki, qui est juriste, a fait appel de sa condamnation injustifiée. Il attend toujours la décision de la Cour d’appel, qui devait être annoncée dans les 30 jours suivant l’audience en appel.

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT actualités, action et prière septembre 2019

Cher Ami(e) de l’ACAT,

Notre action, poursuivons-la, portée par les mots de celui qui se désigne lui-même comme le "prisonnier du Christ".

D’ailleurs, notre équipe vous prie de ne pas hésiter à vous rappeler à notre attention en exprimant vos résistances, ou mieux, vos idées d’interventions, de façon à susciter et renouveler cette Action. Vous nous aiderez ainsi à grandir encore dans notre Foi en l’Homme.

Nous espérons que vous avez passé un bel été et vaillamment repris le cours normal de notre vie. Pour nous, cette rentrée se met doucement en place.

A l’agenda, la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre qui regarde, un peu exceptionnellement, la famille et les enfants du condamné à mort, mais vient également en écho du 30è anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qui naitraient de cette lecture.

Cordialement, je vous remercie beaucoup

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –Action et prière juillet 2019

Cher ami ou chère amie de l’ACAT,

Voici une édition estivale de notre « Lettre », qui vous paraitra bien légère, mais c’est que nombre d’entre nous sont en congés, ou sur le point de fuir nos étouffantes - cette année -cités .

Les deux histoires ou situations portées à votre attention n’en sont pas moins extrêmement préoccupantes, et nous vous demandons de vous en saisir sans délai !

Il est possible que vous receviez ce mois-ci d’autres courriers de notre part, si l’actualité ou les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, nous comptons sur votre assistance, votre participation et foi en notre action. Et nous vous remercions de votre fidélité.

Bonnes vacances !

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT - Actualités, action et prière Mai 2019

Chers Amis de l’ACAT,

Un peu en retard -en regard des calendrier civil ou obligations laïques-, nous vous transmettons tous nos vœux de Pâques.
C’est un retard qui ne prête cependant pas à conséquences, puisque le sens et la réalité de Sa résurrection doivent continuer de vivre en nous. Jusque l’Ascension (le 2 juin), la lumière pascale éclaire de plus belle notre vision et for intérieurs.
En continuant de porter nos frères et sœurs souffrants, soyons des vecteurs de la Nouvelle. Assurons la translation de cette nouvelle abasourdissante et inégalée.

Merci de continuer à soutenir concrètement notre association : n’oubliez pas de régler votre cotisation 2018 ou 2019, ni de vous joindre à nos appels, ni de vous manifester ou rappeler à notre bon souvenir au cas où, par exemple, vous souhaitez vous engager davantage.

Merci de vous engager par la prière à nos côtés et aux côtés de milliers d’autres chrétiens.

D’ailleurs, déjà, certains d’entre nous s’activent pour la Nuit des Veilleurs 2019.

Bien cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière Ides de Mars 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! » (Guy Aurenche)

Dans le Christ et avec Lui, sortons de nos déserts.

Ou bien plutôt, nous à qui est donnée la foi, tâchons pendant ce Carême, d’aller à sa suite dans le désert.

Et comme chaque début de Carême, vous pouvez retrouver » ici le dossier paroisses et notre feuillet destinés aux membres de votre communauté.

Samedi dernier, réunis pour notre Assemblée générale, nous avons eu l’honneur et le plaisir d’écouter Maitre Lambert Nigarura, Président de la Coalition Burundaise pour la Cour Pénale Internationale et membre du Barreau Pénal International. Ce militant de la première heure et cofondateur de l’ACAT-Burundi, est revenu sur la dérive de son pays, qu’il a été obligé de quitter suite aux évènements de 2015.

Son exposé, la relation de destins individuels sur fond de batailles géopolitiques et idéologiques, nous a rapproché plus encore un peu plus de ce pays et de ses défenseurs, pour lesquels nous souhaitons redoubler d’efforts et de constance (vœu exprimé de notre Président Luc Detavernier). L’ACAT Burundi nous a aussi fourni un document important concernant la situation des détenus et leur traitement dans les geôles burundaises.

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

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Appel urgent (Décembre 2018) - CAMEROUN

MAJ (14/12) : libération du journaliste Michel Biem Tong ce 14 décembre ! Comme 288 autres détenus camerounais non condamnés, il bénéficie d’une mesure de clémence du Président Paul Biya.


MICHEL BIEM TONG, Directeur du média en ligne Hurinews, est poursuivi pour « apologie de terrorisme, déclarations mensongères, outrage au chef de l’État » par le Tribunal militaire de Yaoundé.

« Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » Lc 3,5

Word - 27 ko

Ecrire avant le 9-01-19

Jugé sur la base de la Loi n°2014/028 du 23 décembre 2014 portant sur la répression des actes de terrorisme, il risque une condamnation à mort. Son crime : être une voix indépendante et critique des médias camerounais.
M. Biem Tong a été arrêté le 23 octobre au ministère de la Défense à Yaoundé alors qu’il venait s’entretenir avec le Colonel Bamkoui, directeur de la Sécurité militaire, de son prétendu soutien aux mouvements séparatistes anglophones. Le journaliste sera détenu au secret presque trois semaines, au Service Central de Recherches Judiciaires de Yaoundé avant de pouvoir recevoir la visite d’avocats et de journalistes le 14 novembre. Le 15, il est placé en détention provisoire à la prison centrale et devait comparaitre devant un juge militaire ce 5 décembre. Michel Biem Tong n’aurait pas fait l’objet de violences en détention.
Avant son arrestation, le journaliste communiquait sur la crise anglophone et les violations des droits humains par des articles et vidéos en ligne. Ces derniers temps plusieurs journalistes et défenseurs des droits humains ont été arrêtés arbitrairement, intimidés ou enlevés pour avoir critiqué la gestion de la crise par les autorités.

CONTEXTE

Au mois d’octobre 2016, dans les régions anglophones du nord et du sud-ouest, des avocats, des enseignants et des étudiants ont protesté contre la « francophonisation » des systèmes législatif et éducatif. Comme en février 2008, le régime de Paul Biya a considéré ces marches pacifiques comme des atteintes à la sécurité de l’Etat et les a réprimées. A la différence de février 2008, la répression n’a découragé ni les marches ni les journées « villes mortes », reprises á leur compte par les anglophones. Pour éviter que ce mouvement ne contamine d’autres Camerounais, le régime a durci la répression, coupé Internet pendant trois mois, et emprisonné des leaders modérés. Il a ainsi laissé manoeuvrer les indépendantistes partisans de la lutte armée qui parviendront à persuader une partie des anglophones d’épouser leurs idées radicales. Les assassinats de membres des forces de l’ordre et les attaques des symboles de l’État ont amorcé un cycle de violences qui aboutissent aujourd’hui á un conflit interne de basse intensité. Il affecte les régions anglophones où la peur règne désormais.
Plus d’un an témoin silencieux de la répression dans les régions anglophones, la communauté internationale se réveille doucement. Saisi, le Haut-commissariat aux droits de l’homme déplorait en juillet 2018 que le gouvernement n’ait pas permis au bureau des Nations unies pour les droits de l’homme d’accéder aux zones anglophones. Les partenaires occidentaux du Cameroun tentent de résoudre ce conflit sans que le dossier soit discuté dans les instances internationales. Ainsi, les volets droits de l’homme ou lutte contre l’impunité sont laissés de côté, si bien qu’exactions et dérives liberticides peuvent aller bon train. Depuis la réélection de Paul Biya, le 7 octobre 2018, plusieurs journalistes et défenseurs des droits humains ont été arrêtés arbitrairement, intimidés ou enlevés pour avoir évoqué la crise dans les médias et les réseaux sociaux. Bref pour avoir enquêté sur les violations des droits humains

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