Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appel urgent (Décembre 2018) - CAMEROUN
Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT - Février 2020

Chers adhérents,

Dès aujourd’hui, nous vous proposons notre livret traditionnel de Carême (en PJ), établi sous la direction de Mme Nadine Dawance, mais toujours composé à plusieurs mains. Nous nous permettons de lancer un appel à de "petites mains" - mais touchées par l’Esprit-, qui souhaiteraient participer à son élaboration. Pas besoin d’être des théologiens, il suffit de laisser parler vos cœurs de défenseurs , guidés par son Esprit !

Vous vous souvenez certainement du défenseur copte Ramy Kamel, mis à l’honneur à l’occasion de l’anniversaire de la DUDH (Déclaration universelle des droits de l’homme), et en faveur duquel nos Actions avaient dû être interrompues. Et bien, vous pouvez reprendre vos Appels -voir rubrique Appels Urgents- !

Ci- dessous, viennent nos rubriques habituelles : Appels urgents , Actualités de la FIACAT et nationales et puis nos paroles de Foi.

Bon mois, et gardez-vous bien des frimas et grippes !

Cordialement à tous,

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

Chers adhérents,Noël et les festivités du 1er...

Chers adhérents,

Noël et les festivités du 1er janvier 2020 sont derrière nous à présent. Cependant nous gardons, nous, tapie au fond de nous, cette chaleur merveilleuse ineffable et douce de la venue au monde de Christ. Et avec vous, nous comptons bien continuer de déployer notre Action en faveur de la dignité et des droits des hommes et femmes, chaque fois qu’ils sont bafoués ou menacés.
Conservons donc cette Lumière jamais égalée et laissons- nous guider par le Verbe et sa Parole tout le long de l’Année qui commence.
Ensemble pour des avancées solidaires et fraternelles sur les chemins du Monde,

Excellente année à chacun et chacune d’entre vous et Merci d’être là !

p.o ACAT Belgique
Cécile Auriol, administratrice toujours à votre service

La lettre de l’ACAT 10 décembre 2019 : la DUDH fête 71 ans !

Chers adhérents,
Aujourd’hui nous mettons un défenseur à l’honneur, anniversaire de la DUDH (Déclaration universelle des droits de l’homme) oblige, puisque le combat pour les droits humains est précisément notre raison d’exister .
A côté des défenseurs Germain Rukuki, Tamara Chikunova ou Carole Rackete, sur le destin desquels il nous tiendra à coeur de revenir (mais pour des raisons pratiques, seulement ultérieurement), autant d’hommes et de femmes que nous vous prions de ne pas oublier, nous vous invitons aujourd’hui à joindre votre voix à celle de l’ACAT France et à intervenir pour un défenseur copte engagé, Ramy Kamel, détenu et probablement torturé.
Merci pour Rami
Germain .
Carole et Tamara

Beau Temps de l’Avent à tous et toutes !

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT décembre 2019 : Avent

Chers adhérents,

Nous serons concis et ainsi, peut-être, entendus, et nous approcherons de la sorte des " buts recherchés".

L’Avent, c’est "l’attente dans l’espérance et dans la vigilance". Plus que jamais, nous vous appelons à vous tenir concrètement à nos côtés au cœur de l’ACAT, en nous envoyant par exemple vos réactions, témoignages et textes, ou vos propositions d’actions, qui serviront à enrichir, entre autres, notre ACAT -Info.

Vous êtes l’ACAT Belgique, qui doit retrouver son souffle premier !

Les appels ce mois-ci visent la répression exercée par un gouvernement central tout-puissant sur la périphérie troublée de œkoumène chinois.

Mais, nous, allons ensemble, et portons notre message -qui est le Sien- aux extrémités de la terre.

Beau Temps de l’Avent à tous et toutes !

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT Édition Spéciale 20 novembre 2019

30è anniversaire de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CIDE)

Chers adhérents,

Le 20 novembre 1989, la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) était signée à l’ONU par 195 États. Aucun autre traité international relatif aux Droits de l’Homme n’avait jamais suscité un tel consensus de la part des États. Actuellement, seuls les États-Unis n’ont pas ratifié la Convention. La Somalie, le Soudan du Sud et la Palestine en sont les derniers signataires en date.

À la croisée des chemins entre son passé glorieux et son avenir potentiel, c’est à nous qu’il appartient clairement de renouveler notre engagement à son égard. Or si le droit de chaque enfant à vivre dans des conditions décentes, à accéder à la santé, à l’éducation, sans oublier le droit à être protégé de toutes les formes de violences, le core business de notre action, se sont imposés dans nos sociétés, la notion de l’intérêt supérieur de l’enfant, demandée par la Convention, reste aujourd’hui, méconnue et incomprise dans nombre de pays. De fait, elle sera souvent utilisée comme un étendard sans relation avec la réalité. Surtout la violence (à leur égard, et quelle que soit sa forme) peut résulter de carences des institutions ne répondant pas ou couvrant insuffisamment les besoins de l’enfant. En outre, beaucoup sont ballottés d’un lieu l’autre, au gré de décisions auxquelles ils ne comprennent trop souvent pas grand chose. Du moins, un grand nombre éprouve ce sentiment. Or leur droit d’expression, et celui de participer aux choix qui les concernent, sont garantis par la CIDE (relire les articles 9 et 12). Partout dans le monde ils devraient être entendus, et ne pas être trimballés, sans leur accord, de foyers en foyers, d’écoles en écoles, voire de pays en pays, ou d’armées en armées.

Il y a plus de 2000 ans se jouait la scène de la Présentation au Temple de Jérusalem, centre de la vie religieuse en Israël. Si les responsables religieux d’alors n’ont pas accueilli Jésus, un "juste" (Siméon) et la prophétesse Anne vont à sa rencontre et reconnaissent en lui le Messie. Nous sommes invités à être "juste" en suivant Siméon, et à l’instar d’Anne, à prier et à garder le Temple. Jésus est le Messie, non par la puissance, mais parce–qu’il sert la société de son temps et le monde. Ainsi l’Église commencera à Jérusalem d’où les chrétiens partiront porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Et bien, on peut tout à fait imaginer cette scène transposée en 2020, où nos enfants avec leurs « satanés » smartphones et autres media high tech abstrus, porteraient concrètement le message de l’Évangile, à commencer celui des droits de l’Homme, aux quatre coins du monde.

Nous profitons de cette édition spéciale de notre lettre pour vous appeler à vous engager, vous aussi, davantage à nos côtés au cœur de l’ACAT, en nous envoyant par exemple vos réactions, témoignages et textes, ou vos propositions d’actions, qui serviront à enrichir notamment notre ACAT-Info.

Vous, qui lisez ces lignes, vous êtes l’ACAT Belgique, qui ne doit pas mourir mais retrouver son souffle premier !

Ah j’oubliais presque : un merci particulier notamment à François – réseau Sos Peine de mort-, Christian, Florent, Paul, Bénédicte et Térèse–Marie, Oli et Christophe pour leurs généreuses contributions.

En attendant, cap sur le Soudan du sud dont nous exhortons les autorités à assurer la protection effective des enfants contre les violations très graves subsistant à leur encontre !

Belle semaine

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

Sur notre page Facebook
Appel urgent (Décembre 2018) - CAMEROUN

MAJ (14/12) : libération du journaliste Michel Biem Tong ce 14 décembre ! Comme 288 autres détenus camerounais non condamnés, il bénéficie d’une mesure de clémence du Président Paul Biya.


MICHEL BIEM TONG, Directeur du média en ligne Hurinews, est poursuivi pour « apologie de terrorisme, déclarations mensongères, outrage au chef de l’État » par le Tribunal militaire de Yaoundé.

« Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » Lc 3,5

Word - 27 ko

Ecrire avant le 9-01-19

Jugé sur la base de la Loi n°2014/028 du 23 décembre 2014 portant sur la répression des actes de terrorisme, il risque une condamnation à mort. Son crime : être une voix indépendante et critique des médias camerounais.
M. Biem Tong a été arrêté le 23 octobre au ministère de la Défense à Yaoundé alors qu’il venait s’entretenir avec le Colonel Bamkoui, directeur de la Sécurité militaire, de son prétendu soutien aux mouvements séparatistes anglophones. Le journaliste sera détenu au secret presque trois semaines, au Service Central de Recherches Judiciaires de Yaoundé avant de pouvoir recevoir la visite d’avocats et de journalistes le 14 novembre. Le 15, il est placé en détention provisoire à la prison centrale et devait comparaitre devant un juge militaire ce 5 décembre. Michel Biem Tong n’aurait pas fait l’objet de violences en détention.
Avant son arrestation, le journaliste communiquait sur la crise anglophone et les violations des droits humains par des articles et vidéos en ligne. Ces derniers temps plusieurs journalistes et défenseurs des droits humains ont été arrêtés arbitrairement, intimidés ou enlevés pour avoir critiqué la gestion de la crise par les autorités.

CONTEXTE

Au mois d’octobre 2016, dans les régions anglophones du nord et du sud-ouest, des avocats, des enseignants et des étudiants ont protesté contre la « francophonisation » des systèmes législatif et éducatif. Comme en février 2008, le régime de Paul Biya a considéré ces marches pacifiques comme des atteintes à la sécurité de l’Etat et les a réprimées. A la différence de février 2008, la répression n’a découragé ni les marches ni les journées « villes mortes », reprises á leur compte par les anglophones. Pour éviter que ce mouvement ne contamine d’autres Camerounais, le régime a durci la répression, coupé Internet pendant trois mois, et emprisonné des leaders modérés. Il a ainsi laissé manoeuvrer les indépendantistes partisans de la lutte armée qui parviendront à persuader une partie des anglophones d’épouser leurs idées radicales. Les assassinats de membres des forces de l’ordre et les attaques des symboles de l’État ont amorcé un cycle de violences qui aboutissent aujourd’hui á un conflit interne de basse intensité. Il affecte les régions anglophones où la peur règne désormais.
Plus d’un an témoin silencieux de la répression dans les régions anglophones, la communauté internationale se réveille doucement. Saisi, le Haut-commissariat aux droits de l’homme déplorait en juillet 2018 que le gouvernement n’ait pas permis au bureau des Nations unies pour les droits de l’homme d’accéder aux zones anglophones. Les partenaires occidentaux du Cameroun tentent de résoudre ce conflit sans que le dossier soit discuté dans les instances internationales. Ainsi, les volets droits de l’homme ou lutte contre l’impunité sont laissés de côté, si bien qu’exactions et dérives liberticides peuvent aller bon train. Depuis la réélection de Paul Biya, le 7 octobre 2018, plusieurs journalistes et défenseurs des droits humains ont été arrêtés arbitrairement, intimidés ou enlevés pour avoir évoqué la crise dans les médias et les réseaux sociaux. Bref pour avoir enquêté sur les violations des droits humains

  Imprimer