Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appel Urgent (Octobre 2018) Cameroun
Actualités de l'ACAT
Chers adhérents et sympathisants, Samedi 1er...

Chers adhérents et sympathisants,
Samedi 1er décembre nous avons organisé le colloque « LES DROITS DE L’HOMME : hier, aujourd’hui. Demain ? ». Les lecteurs de ces lignes qui y ont assisté et le souhaitent peuvent dores et déjà nous transmettre leurs échos et souvenirs personnels concernant cette rencontre assez exceptionnelle.

En Belgique, nous sommes les témoins (quelquefois abasourdis, blessés) de traitements peu conformes vis-à-vis des réfugiés et de ceux qui tentent de leur venir en aide. Depuis plusieurs mois l’ACAT Allemagne travaille, en coopération avec d’autres ACAT européennes, à la mise au point d’une campagne, afin d’infléchir les politiques migratoires européennes notamment envers ceux qui débarquent dans nos pays après une longue, éprouvante et forcément terrible traversée de la Méditerranée. Les migrants sont abandonnés aux garde-côtes Libyens, victimes des pires violations (viols, internement et travaux forcés, esclavage).

Pour une politique européenne davantage respectueuse des droits humains des migrants, nous vous proposons aujourd’hui de diffuser une pétition dans votre entourage. C’est un travail de longue haleine et vous disposez jusque fin février 19 la faire connaitre et nous la renvoyer.

A l’honneur ce mois-ci est le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, qui sera fêté partout dans le monde le 10 décembre prochain. A ce sujet, nous vous rappelons la parution du dernier ouvrage de Guy Aurenche, qui nous a offert deux conférences début décembre. Son livre s’intitule : « Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! »

Par ailleurs, vous pouvez « appeler » ici le dossier paroisses et le feuillet destinés aux membres de votre communauté, qui sont deux supports préparés par notre équipe, sous la direction de l’abbé Michel Rongvaux, dont nous nous empressons, d’ailleurs, de vous « passer » les vœux pour cet Avent, avant que ceux- ci ne deviennent caducs ! [ NDLR : l’abbé Michel Rongvaux est également un administrateur de l’ACAT].

« Au seuil d’une nouvelle année-cadeau du Seigneur. Ces samedi 1er et dimanche 2 décembre, nous voici lancés dans un nouveau cycle d’Avent. Alors dès à présent je vous souhaite une belle année, riche de renouvèlements, riche des
temps partagés, riche des imprévus, riche du temps grâcieux donné, riche de ce que la musique et les arts pourront vous insuffler et vous faire partager ...

bref une année de tous les anges !!!
 »

Bel Avent à tous

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2018 (mois des JNP)

Bien chers tous,

Le SAMEDI 1er DÉCEMBRE 2018 se tiendra une Journée d’étude de l’ACAT-Belgique en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Ce colloque ou séminaire « Les Droits de l’Homme : hier, aujourd’hui. Demain ? » rassemblera Natacha Kazatchkine, (analyste politique à l’Open Society European Policy Institute), Vincent Spronck (directeur de la prison de Forest), Éric de Beukelaer, (prêtre catholique et juriste), Valérie Zézé (ancienne détenue co-auteure de la BD « La ballade des dangereuses »), ainsi que M. Lionel Grassy, de la FIACAT et de l’asbl « La balle aux prisonniers. Le soutien et la participation du journaliste à La Libre Belgique et sociologue Christian Laporte reste à confirmer.

En cliquant ici, vous verrez apparaître notre affichette mentionnant tous les détails de cette journée. - oui le format PDF doit être modifié car difficilement lisible-

Pour ce mois de novembre, seules deux actions sont au programme. Toutefois, avec les manifestations relatives aux JNP, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), et les diverses conférences à l’affiche que sa commémoration appelle, à l’ACAT, nous avons soudain fort à faire. Pour les semaines à venir, nous vous laissons « piocher » dans notre Agenda et vous encourageons à participer à nos actions.
Comme toujours nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et souhaitons vivement la participation du plus grand nombre.

En passant, nous vous informons que fin octobre, notre ACAT Belgique s’est jointe à la position commune, à l’appel du GC4HR · @GulfCentre4HR. مركز الخليج لحقوق الأنسان (Gulf Centre for Human Rights, membre du réseau FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme entre autres).

Basée au Liban et cofondée par Abdulhadi Al-Khawaja et Nabeel Rajab, l’organisation se bat pour la liberté d’expression et la défense des droits de l’homme. Le communiqué commun dénonce les agissements de l’Arabie Saoudite à l’encontre des journalistes, des cyber-activistes, notamment les détention arbitraires, l’oppression si répandue et cruelle des femmes, l’écrasement du Yémen et de ses civils, les condamnations à mort … le meurtre hallucinant du journaliste Kashoggi à Istanbul, enfin.

Cette position soutient la résolution de l’ONU demandant l’exclusion de l’Arabie Saoudite du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et exige des enquêtes.

La barbarie, un nom commun qui revenait souvent dans la bouche de notre cher Jacques Pardonge, quand nous étions réunis.

Pour combattre la barbarie donc, qui semble revenir en force, et ériger au contraire la DUDH en « colonne » -pardon je ne sais si l’expression est heureuse- du Christ et de l’humanité, restons en éveil !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme !

Notre programme de nos célébrations pour marquer les 70 années d’existence de la Déclaration universelle des droits de l’homme ( née en 1948).

SAMEDI 1 er DÉCEMBRE 2018
Journée d’étude de l’ACAT-Belgique –
www.acat.be,
en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison – www.jnp-ndg.be,
à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme ,

In het kader van 70 jaar Universele Verklaring van Rechten van de Mens, 2 panels over het thema « vrijheden in het gevangenis als maatschappelijke uitdaging »

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Octobre 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Vous trouverez aujourd’hui, 1er Octobre, notre newsletter mensuelle.

Notre ACAT Info de l’automne, qui regorge, lui, de renseignements, devrait être bientôt expédié et consultable en ligne.

Il y a ce mois-ci 3 actions, vous êtes libres de souscrire aux trois courriers ou de n’en garder qu’un ou deux, comme habituellement. Simplement, vu que nous avons un peu baguenaudé pendant les vacances, et que les informations ou communications fournies par la FIACAT et les autres ONG restent, à ce jour, parcimonieuses, nous avons adjoint aux appels une action épistolaire supplémentaire basée sur celles proposées via les réseaux sociaux par Amnesty, que nous devons soutenir.

Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.

En Union dans la prière !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

Nouvel article N° 289
Sur notre page Facebook
Appel Urgent (Octobre 2018) Cameroun

Au CAMEROUN, Franklin Mowha porté disparu depuis près de deux mois !

« Paix, paix à celui qui est loin et à celui est près ! dit l’Éternel ; et je le guérirai »

Isaïe 57:19

Word - 58 ko

Intervenir avant le 3 Novembre 2018


Franklin Mowha, président de l’association de défense des droits de l’homme Frontline Fighters for Citizen Interest (FFCI), est porté disparu depuis le 6 août 2018. Il était alors en mission et documentait les violations des droits de l’homme survenues lors de la crise sociopolitique dans les régions anglophones du Cameroun.
Le lundi 6 août 2018, Franklin Mowha quitte l’hôtel Azim, situé dans la commune de Kumba où il était arrivé quatre jours auparavant pour une mission de terrain. Ce 6 août 2018, Franklin Mowha communique avec son épouse et ses collègues par téléphone. Ensuite, plus rien... Son téléphone sonne dans le vide jusqu’au 14 août, date à laquelle le téléphone cesse de sonner.
Le 4 septembre, sa famille et l’association FFCI portent plainte auprès du procureur de la République près du tribunal de 1 ère instance de Kumba pour la disparition de Franklin Mowha.
Ce défenseur des droits humains, membre du réseau REDHAC, est bien connu des autorités. A de très nombreuses reprises il a été arrêté et détenu pendant de courtes périodes ces dernières années. Il continue de faire l’objet de plusieurs plaintes. Depuis juin 2018, il se sentait menacé.

CONTEXTE

En octobre 2016, dans les régions anglophones du nord-ouest et sud- ouest, des avocats, des enseignants et des étudiants ont protesté contre la « francophonisation » des systèmes législatif et éducatif. Comme en février 2008, le régime a interprété ces marches pacifiques comme une atteinte à la sécurité de l’Etat et les a réprimées. Mais, contrairement à ce qui s’est passé en février 2008, la répression n’a pas découragé les marches et les journées « villes mortes » de plus en plus suivies par les anglophones. Pour éviter que ce mouvement ne réveille d’autres citoyens ailleurs dans le pays- citoyens également victimes du déni de leurs besoins essentiels par l’Etat- le gouvernement a accentué sa répression (usage de la force létale et des mauvais traitements dans la gestion des manifestations). Il a coupé Internet pendant trois mois et emprisonné les leaders modérés, cédant la place aux revendications indépendantistes anglophones. Une partie de la population anglophone s’est ainsi radicalisée au contact de leaders prônant la lutte armée. Les assassinats de membres des forces de l’ordre ont entraîné un cycle de violences. Aujourd’hui, la situation sécuritaire des régions anglophones est incontrôlable et la peur règne. Comme en février 2008, la communauté internationale a été témoin et complice, par son silence, de la répression des marches pacifiques dans les régions anglophones durant plus d’une année. Désormais, cette partie du territoire est en proie à un conflit de basse intensité. Maintenant la communauté internationale se réveille enfin. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme a exprimé publiquement en juillet 2018 sa « profonde inquiétude », ajoutant qu’il était « regrettable que le gouvernement camerounais n’ait pas donné au bureau des Nations unies pour les droits de l’homme l’accès aux régions nord et sud-ouest en dépit des demandes répétées ».
Pour de plus amples informations, rendez vous sur :

Cameroun
Régime République République dirigée par
Paul Biya
Superficie 475,442 km 2
Population 23 millions hab.
Capitale Yaoundé
Peine de Mort Oui, par pendaison ou peloton d’exécution
Torture OUI
Conventions ratifiées Le pays est partie au PIDCP et à la Convention contre la Torture de l’ONU et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP).
  Imprimer

Documents joints