Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT - Février 2020

Chers adhérents,

Dès aujourd’hui, nous vous proposons notre livret traditionnel de Carême (en PJ), établi sous la direction de Mme Nadine Dawance, mais toujours composé à plusieurs mains. Nous nous permettons de lancer un appel à de "petites mains" - mais touchées par l’Esprit-, qui souhaiteraient participer à son élaboration. Pas besoin d’être des théologiens, il suffit de laisser parler vos cœurs de défenseurs , guidés par son Esprit !

Vous vous souvenez certainement du défenseur copte Ramy Kamel, mis à l’honneur à l’occasion de l’anniversaire de la DUDH (Déclaration universelle des droits de l’homme), et en faveur duquel nos Actions avaient dû être interrompues. Et bien, vous pouvez reprendre vos Appels -voir rubrique Appels Urgents- !

Ci- dessous, viennent nos rubriques habituelles : Appels urgents , Actualités de la FIACAT et nationales et puis nos paroles de Foi.

Bon mois, et gardez-vous bien des frimas et grippes !

Cordialement à tous,

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

Chers adhérents,Noël et les festivités du 1er...

Chers adhérents,

Noël et les festivités du 1er janvier 2020 sont derrière nous à présent. Cependant nous gardons, nous, tapie au fond de nous, cette chaleur merveilleuse ineffable et douce de la venue au monde de Christ. Et avec vous, nous comptons bien continuer de déployer notre Action en faveur de la dignité et des droits des hommes et femmes, chaque fois qu’ils sont bafoués ou menacés.
Conservons donc cette Lumière jamais égalée et laissons- nous guider par le Verbe et sa Parole tout le long de l’Année qui commence.
Ensemble pour des avancées solidaires et fraternelles sur les chemins du Monde,

Excellente année à chacun et chacune d’entre vous et Merci d’être là !

p.o ACAT Belgique
Cécile Auriol, administratrice toujours à votre service

La lettre de l’ACAT 10 décembre 2019 : la DUDH fête 71 ans !

Chers adhérents,
Aujourd’hui nous mettons un défenseur à l’honneur, anniversaire de la DUDH (Déclaration universelle des droits de l’homme) oblige, puisque le combat pour les droits humains est précisément notre raison d’exister .
A côté des défenseurs Germain Rukuki, Tamara Chikunova ou Carole Rackete, sur le destin desquels il nous tiendra à coeur de revenir (mais pour des raisons pratiques, seulement ultérieurement), autant d’hommes et de femmes que nous vous prions de ne pas oublier, nous vous invitons aujourd’hui à joindre votre voix à celle de l’ACAT France et à intervenir pour un défenseur copte engagé, Ramy Kamel, détenu et probablement torturé.
Merci pour Rami
Germain .
Carole et Tamara

Beau Temps de l’Avent à tous et toutes !

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT décembre 2019 : Avent

Chers adhérents,

Nous serons concis et ainsi, peut-être, entendus, et nous approcherons de la sorte des " buts recherchés".

L’Avent, c’est "l’attente dans l’espérance et dans la vigilance". Plus que jamais, nous vous appelons à vous tenir concrètement à nos côtés au cœur de l’ACAT, en nous envoyant par exemple vos réactions, témoignages et textes, ou vos propositions d’actions, qui serviront à enrichir, entre autres, notre ACAT -Info.

Vous êtes l’ACAT Belgique, qui doit retrouver son souffle premier !

Les appels ce mois-ci visent la répression exercée par un gouvernement central tout-puissant sur la périphérie troublée de œkoumène chinois.

Mais, nous, allons ensemble, et portons notre message -qui est le Sien- aux extrémités de la terre.

Beau Temps de l’Avent à tous et toutes !

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT Édition Spéciale 20 novembre 2019

30è anniversaire de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CIDE)

Chers adhérents,

Le 20 novembre 1989, la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) était signée à l’ONU par 195 États. Aucun autre traité international relatif aux Droits de l’Homme n’avait jamais suscité un tel consensus de la part des États. Actuellement, seuls les États-Unis n’ont pas ratifié la Convention. La Somalie, le Soudan du Sud et la Palestine en sont les derniers signataires en date.

À la croisée des chemins entre son passé glorieux et son avenir potentiel, c’est à nous qu’il appartient clairement de renouveler notre engagement à son égard. Or si le droit de chaque enfant à vivre dans des conditions décentes, à accéder à la santé, à l’éducation, sans oublier le droit à être protégé de toutes les formes de violences, le core business de notre action, se sont imposés dans nos sociétés, la notion de l’intérêt supérieur de l’enfant, demandée par la Convention, reste aujourd’hui, méconnue et incomprise dans nombre de pays. De fait, elle sera souvent utilisée comme un étendard sans relation avec la réalité. Surtout la violence (à leur égard, et quelle que soit sa forme) peut résulter de carences des institutions ne répondant pas ou couvrant insuffisamment les besoins de l’enfant. En outre, beaucoup sont ballottés d’un lieu l’autre, au gré de décisions auxquelles ils ne comprennent trop souvent pas grand chose. Du moins, un grand nombre éprouve ce sentiment. Or leur droit d’expression, et celui de participer aux choix qui les concernent, sont garantis par la CIDE (relire les articles 9 et 12). Partout dans le monde ils devraient être entendus, et ne pas être trimballés, sans leur accord, de foyers en foyers, d’écoles en écoles, voire de pays en pays, ou d’armées en armées.

Il y a plus de 2000 ans se jouait la scène de la Présentation au Temple de Jérusalem, centre de la vie religieuse en Israël. Si les responsables religieux d’alors n’ont pas accueilli Jésus, un "juste" (Siméon) et la prophétesse Anne vont à sa rencontre et reconnaissent en lui le Messie. Nous sommes invités à être "juste" en suivant Siméon, et à l’instar d’Anne, à prier et à garder le Temple. Jésus est le Messie, non par la puissance, mais parce–qu’il sert la société de son temps et le monde. Ainsi l’Église commencera à Jérusalem d’où les chrétiens partiront porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Et bien, on peut tout à fait imaginer cette scène transposée en 2020, où nos enfants avec leurs « satanés » smartphones et autres media high tech abstrus, porteraient concrètement le message de l’Évangile, à commencer celui des droits de l’Homme, aux quatre coins du monde.

Nous profitons de cette édition spéciale de notre lettre pour vous appeler à vous engager, vous aussi, davantage à nos côtés au cœur de l’ACAT, en nous envoyant par exemple vos réactions, témoignages et textes, ou vos propositions d’actions, qui serviront à enrichir notamment notre ACAT-Info.

Vous, qui lisez ces lignes, vous êtes l’ACAT Belgique, qui ne doit pas mourir mais retrouver son souffle premier !

Ah j’oubliais presque : un merci particulier notamment à François – réseau Sos Peine de mort-, Christian, Florent, Paul, Bénédicte et Térèse–Marie, Oli et Christophe pour leurs généreuses contributions.

En attendant, cap sur le Soudan du sud dont nous exhortons les autorités à assurer la protection effective des enfants contre les violations très graves subsistant à leur encontre !

Belle semaine

Cécile Auriol

Conseil d’administration de l’ACAT Belgique

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Appel Urgent (Juillet 2018) Turkménistan

Gaspar Matalaev, défenseur des droits humains et reporter pour Alternative Turkmenistan News (ATN), était l’un des journalistes indépendants qui enquêtaient sous couverture pour dénoncer le travail forcé géré par l’État dans les champs de coton, notamment le travail des enfants. Lors de la récolte de coton 2016, il a rassemblé des preuves dans le district de Farap (province de Lebap) : des interviews et des photos de personnes forcées par les autorités à travailler dans les champs de coton, afin que les quotas gouvernementaux soient remplis...

« Paix, paix à celui qui est loin et à celui est près ! dit l’Éternel ; et je le guérirai« 

Isaïe 57:19

Word - 28.2 ko

Intervenir (eng) avant le 19/08/2018, (traduction ici)

Exposé du cas


Aujourd’hui M. Matalaev est arbitrairement maintenu en détention au camp de Turkmenabat en vertu de fausses accusations et de sa condamnation à trois ans de prison après un procès inique fin 2016. Il est en mauvaise santé à cause des conditions extrêmes de sa détention. Sa famille n’est pas autorisée à lui rendre visite. Pendant la récolte du coton de 2016, le défenseur s’était plusieurs fois rendu aux points de ramassage (lieu où les camions viennent chercher les travailleurs). Il avait interviewé des médecins, des enseignants et des fonctionnaires contraints de participer à la récolte sous peine d’être renvoyés de leur poste. Bien que le Turkménistan ait interdit le travail des enfants, Gaspar Matalaev avait interviewé des enfants qui travaillaient à la place de leurs parents ou des enfants embauchés par des familles (réquisitionnées), pour aider financièrement leurs propres parents.
Le 2 octobre 2016, l’agence ATN a publié un rapport de Gaspar Matalaev intitulé "Ils amènent les enfants dans les champs à l’arrière des camions, comme des moutons à vendre". Deux jours plus tard, dans la nuit du 4 octobre, quatre policiers en civil ont arrêté Gaspar à son domicile. Sans présenter de mandat d’arrêt, ils ont annoncé au journaliste que son arrestation était liée aux informations qu’il avait postées en ligne. Son téléphone et celui de son frère ont été confisqués. Au commissariat, Gaspar Matalaev a été conduit au sous-sol, jeté à terre, et roué de coups. Il a été insulté pour avoir "dénigré la Patrie", reçu des électrochocs et été interrogé par des membres du ministère de la sécurité nationale tentant de lui faire avouer une fraude.
Le procès du reporter, qui s’est tenu le 9 novembre 2016, n’a pas respecté les normes internationales et de nouvelles accusations ont été portées contre lui, sans aucun fondement.
Au Turkménistan les crimes "modérés", comme la fraude, sont susceptibles de bénéficier d’une amnistie et les inculpés, peuvent jouir de libérations anticipées. En revanche les crimes financiers- dont la corruption justement ajoutée aux chefs d’accusations contre M.Matalaev- ne peuvent faire l’objet d’aucune clémence. Le tribunal a donc reconnu Gaspar Matalaev coupable et l’a condamné pour fraude et corruption au pénal.

Contexte

Proportionnellement, le Turkménistan est l’un des plus grands producteurs de coton au monde. Le travail forcé administré par l’État soutient ce secteur. Suite aux révélations de Gaspar Matalaev, plusieurs entreprises étrangères ont refusé d’acheter du coton et des produits textiles turkmènes. Désormais leur production est examinée d’un peu plus près par les gouvernements occidentaux et les organisations internationales.
Journaliste à Free Europe/ Radio Liberty Soltan Achilova (69 ans) enquête sur la santé et les conditions de travail dans son pays. Elle a fait les frais de l’obscurantisme du régime : le 9 juin lors d’une visite à Yoloten, un coup à la poitrine l’a soudain expédiée à terre. Emprisonnée à plusieurs reprises pour possession de stupéfiants, objet de menaces de mort, elle est, à l’instar de beaucoup d’autres, constamment harcelée.

Turkménistan
Régime République dirigée par G. BERDIMUHAMEDOW à la fois chef de l’Etat et du gouvernement
Superficie 469,930km 2
Population 5,351,277 hab.
Capitale Achkhabad
Peine de Mort Abolie en 1999
Torture OUI :
Pratiques médiévales
procès inéquitables
travail forcé
journalistes harcelés
Conventions ratifiées Partie au PIDCP, le pays a ratifié la Convention contre la Torture en 1999 mais non l’OPCAT .
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