Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    APPEL URGENT Juillet 2019 : Philippines
Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Actualités de l'ACAT
Les Journées Nationales de la Prison 2019...

Les Journées Nationales de la Prison 2019 auront lieu du 23 au 30 novembre. Le thème de cette année est « Justice, Prison : Sortir du cercle vicieux ».

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2019

Chers adhérents et sympathisants,

Dans le premier Appel, il ne s’agit pas de prendre position pour ou contre l’homosexualité, pour ou contre les LGTB - ou les prétendues menées obscures de leurs mouvements-, mais bien de s’opposer ensemble et de toutes nos forces à la Peine de mort, qui risque de bientôt frapper les personnes homosexuelles en Ouganda. Et de déclencher des persécutions à leur encontre . Cependant, cette intervention peut en déranger certains, friser pour eux l’apostasie. Aussi vous recevrez dans les meilleurs délais un appel ( davantage fédérateur, moins compromettant pour certains) dans un second volet de la lettre de l’ACAT.

Le mois de novembre est dédié dans notre Royaume de Belgique aux prisons et aux détenus. A l’initiative d’un groupement pluraliste d’associations et d’organisations, les Journées Nationales de la Prison (JNP) informent et stimulent la discussion autour de la situation carcérale en Belgique. Pour cette 6ème édition, les JNP posent la question « Après la prison, toujours la prison ? ». Alors, rendez-vous le 27 novembre et sur le site (Indications à la rubrique actualités nationales).

La deuxième partie de la lettre sera aussi l’occasion de vous préciser le lieu qui n’est pas encore déterminé de cet événement, ainsi que le nom du film ou documentaire retenu pour notre soirée débat, à laquelle il serait formidable que vous participiez.

Très bientôt : notre ACAT Info dans vos boites aux lettres !
Fraternellement,
Unis dans la prière ! Belle fête de la Toussaint

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT actualités, action et prière Octobre 2019

Chers amis,

En 2019 la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre va scruter la famille et les enfants du condamné à mort. Elle tire ainsi son chapeau à la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui célébrera son 30è anniversaire le 20 novembre prochain.

Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qu’inspirerait cette lecture.

Pour cette Journée de mobilisation contre la peine de mort, l’ACAT-Suisse a créé une courte vidéo, basée sur les informations de la Coalition mondiale et dont nous avons l’honneur de vous proposer le lien (en français et en allemand sur YouTube). Il va sans dire que vous pouvez partager cette vidéo sur vos réseaux sociaux, sur votre site web etc.!

Comme toujours, vous pouvez nous contacter pour toute proposition d’Action ou toute autre question.

Au nom du conseil d’administration, je vous souhaite un beau début d’automne.

Cécile Auriol,
Administratrice ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT actualités, action et prière septembre 2019

Cher Ami(e) de l’ACAT,

Notre action, poursuivons-la, portée par les mots de celui qui se désigne lui-même comme le "prisonnier du Christ".

D’ailleurs, notre équipe vous prie de ne pas hésiter à vous rappeler à notre attention en exprimant vos résistances, ou mieux, vos idées d’interventions, de façon à susciter et renouveler cette Action. Vous nous aiderez ainsi à grandir encore dans notre Foi en l’Homme.

Nous espérons que vous avez passé un bel été et vaillamment repris le cours normal de notre vie. Pour nous, cette rentrée se met doucement en place.

A l’agenda, la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre qui regarde, un peu exceptionnellement, la famille et les enfants du condamné à mort, mais vient également en écho du 30è anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qui naitraient de cette lecture.

Cordialement, je vous remercie beaucoup

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –Action et prière juillet 2019

Cher ami ou chère amie de l’ACAT,

Voici une édition estivale de notre « Lettre », qui vous paraitra bien légère, mais c’est que nombre d’entre nous sont en congés, ou sur le point de fuir nos étouffantes - cette année -cités .

Les deux histoires ou situations portées à votre attention n’en sont pas moins extrêmement préoccupantes, et nous vous demandons de vous en saisir sans délai !

Il est possible que vous receviez ce mois-ci d’autres courriers de notre part, si l’actualité ou les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, nous comptons sur votre assistance, votre participation et foi en notre action. Et nous vous remercions de votre fidélité.

Bonnes vacances !

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

Sur notre page Facebook
APPEL URGENT Juillet 2019 : Philippines

RÉPRESSION ALARMANTE

La répression des militants des droits de l’homme (responsables d’ONG et des médias, défenseurs de droits fonciers et environnementaux, syndicalistes et avocats) a atteint des proportions alarmantes au cours des derniers mois. Tous font régulièrement l’objet d’accusations inventées de toutes pièces et de longues périodes de gardes à vue arbitraires, ainsi que de menaces et meurtres commis en toute impunité.

« Votre paix ira reposer sur lui » (Lc 10, 1-9)
Word - 14.7 ko

Écrire avant le 09-07-19

La “guerre contre la drogue” acharnée du Président Duterte, la loi martiale imposée à la province de Mindanao et la militarisation de la province de Negros sont accompagnées d’une déferlante d’actes violents à l’encontre des défenseurs.
Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Duterte en juin 2016, les défenseurs des droits humains sont les victimes d’une campagne permanente de diffamation, par l’utilisation de fake news, pour empêcher et discréditer leurs activités légitimes. À la veille des élections du 13 mai, le gouvernement a renforcé la répression. Le 26 avril 2019, plusieurs avocats, notamment du syndicat National Union of People’s Lawyers, des journalistes de Rappler, média en ligne connu pour son journalisme d’investigation et ses positions critiques, et des membres du Philippines Center for Investigative Journalism (PCIJ), ont été accusés d’avoir participé à une tentative de renversement de Duterte. Ces attaques publiques auront parfois provoqué la mort de défenseurs. Le 22 avril 2019, Bernardino Patigas, conseiller municipal et avocat des droits humains était tué. En avril 2018, son nom et son portrait, ainsi que ceux de l’avocat Benjamin Ramos (assassiné le 6 novembre 2018) et de 60 autres personnes, apparaissaient sur une affiche les accusant de communisme. Après l’annonce du meurtre de M. Patigas, un SMS de menaces de mort était adressé à Cristina Palabay, Secrétaire Générale de KARAPATAN, ainsi qu’à plusieurs responsables associatifs de la province de Negros, insinuant que les destinataires seraient tués dans l’année qui suivrait. Dans le même temps, Ronald “Bato” dela Rosa, haut responsable de la police et fer de lance des bataillons de Duterte, était intronisé sénateur.
Le nombre d’avocats des droits de l’homme “liquidés » n’a de cesse d’augmenter : on en dénombre 38, depuis juillet 2016 ! Le 24 mai, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme déclarait : “Les défenseurs des droits de l’homme ne sont ni des terroristes, ni des criminels, ni des ennemis de l’État. Nous demandons aux autorités des Philippines de rouvrir un espace pour la société civile, de reconnaître la légitimité des défenseurs des droits de l’homme, et de les protéger au lieu de les diffamer ”.
Des enfants au cœur de l’offensive !
Le dimanche 30 juin, Myka Ulpina, une fillette de 3 ans devenait l’ultime « victime collatérale » de la guerre contre la drogue de Duterte, qui, depuis 3 ans, aurait provoqué la mort de 27 000 personnes (6 600 selon la police). Parmi les victimes, on déplore une centaine d’enfants !
Myka a été victime d’un raid de la police visant son père Renato Dolofrina, dans la province de Rizal (environs de Manille). La police prétend que M. Dolofrina a utilisé sa fille comme bouclier durant l’opération. En juillet 2018 et 2016, deux bambins, Skyler Abatayo et Danica May Garcia, - respectivement 4 et 5 ans- ont péri dans des circonstances assez similaires.
Quelquefois, des enfants seraient même délibérément abattus. Par exemple, des caméras de surveillance ont capté l’arrestation brutale, par les forces de sécurité, de Kian delos Santos (17 ans), dont le cadavre a été retrouvé, peu après, dans un enclos à cochons. Enfin la guerre contre la drogue cause aussi des ravages « par ricochet ». On ne compte plus les enfants qui doivent survivre, en dépit de l’impact (psychologique, économique et social) causé par le meurtre d’un proche, souvent le gagne-pain de la famille. Et puis, aussi, comment se défaire de l’image de ces enfants minuscules et frêles, fillette promise à la prostitution, ou garçonnet en haillons, punis pour des vétilles, et enfermés dans des cages à même la rue ? Comment ignorer, encore, que des enfants meurent toujours de la torture dans les prisons philippines ?
Aujourd’hui l’Islande propose au Conseil de sécurité de l’ONU d’adopter une résolution pour arrêter le carnage.
(ACAT Luxembourg, Preda e.V, OMCT, HRW )

  Imprimer